Pierre
"Ma passion pour les voyages s'est révélée lors de mon premier vrai départ de France, trois mois de stage en Bulgarie, à l'âge de 20 ans. C'était en 2005, déjà. J'ai été enchanté de découvrir ce pays et cette culture, et j'ai décrit mes impressions, mes aventures et mes bons plans sur mon ancien site, pcheca.free.fr. Depuis, j'ai parcouru bon nombre de pays sur quatre continents, entre amis, seul pour le travail, ou avec Adèle, et à chaque fois avec la même envie : repartir au plus vite. De tous ces voyages, à part peut-être la Bulgarie, aucun ne m'a jamais vraiment permis de pouvoir prendre mon temps, d'aller librement à la recontre des populations locales et de leurs coutumes. Aujourd'hui, j'ai la possibilité unique de partir pour un long périple d'au moins un an et cette fois-ci en duo, à travers l'Asie et l'Australie. Cette expérience sera bien sûr l'occasion de faire des rencontres et de vivre des instants inoubliables. Elle me permettra aussi d'exercer pleinement ma passion pour la photographie et de partager mon vécu sur Tour du Blog, tout comme j'ai pu le faire à l'époque sur mon ancien site."
Articles écrits par Pierre
Carte de notre itinéraire en Australie
23/01/12
Suivez-nous sur les routes d’Australie ! A travers cette carte, vous pourrez suivre notre périple depuis Sydney vers notre destination actuelle, et les étapes qui nous y ont menés.
Les petites étoiles symbolisent nos préférences, allant de 1 étoile « intéressant sans plus » à 3 étoiles « à ne pas manquer ». Le petit van indique notre position actuelle ! Cliquez sur les différents points pour en savoir plus (nom, description voire photos si vous êtes chanceux). Bonne route en notre compagnie !
Indonésie : le bilan
3/11/11
Après avoir passé trois semaines en Indonésie, voici l’heure pour nous de tirer un bilan sur cette première étape de notre voyage, qui rappelons-le se poursuivra par la suite vers la Malaisie, la Thaïlande, le Cambodge, le Vietnam et le Laos, avant de rejoindre l’Australie en décembre. En trois semaines on ne peut bien sûr pas avoir une vision complète d’un pays et d’une culture, mais on peut tout de même avoir un bon aperçu et comprendre comment le tourisme fonctionne. Voici donc ce que nous avons ressenti lors de ce voyage, nos impressions personnelles, ce que nous avons aimé et moins aimé dans ce pays qui constitue le plus grand archipel du monde.
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Comment se rendre à Borobudur et Prambanan ?
1/11/11
Comme souvent, des agences de voyage vous proposent des excursions vers ces deux destinations depuis Yogyakarta. Or pour une fois, vous pourrez vous rendre par vos propres moyens sur ces deux sites en transports en commun avec les locaux, à petit prix et de manière assez simple, vous n’allez tout de même pas vous en priver !?
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Comment aller et venir à Yogyakarta ?
1/11/11
Yogyakarta est une ville assez centrale à Java, et de se fait se trouve être assez bien desservie par les bus et les trains. En descendant de Bromo, le shuttle nous dépose à leur agence qui se situe près du terminal de bus. On nous indique alors qu’il y a deux trains par jour faisant Probollingo < -> Yogyakarta par jour, un partant à 10h30 le matin (il était 10h35), un autre à 19h. Les prix en executive (train avec confort correct, climatisation et restauration) sont de 147 000 Rp par personne (12,50 €), et on nous propose de nous emmener dans un minibus neuf climatisé mettant 4h de moins pour le même prix. Nous acceptons et 9 heures plus tard, nous arrivons à Yogyakarta. Si vous venez d’autres villes comme Surabaya ou Jakarta, le train est certainement la meilleure option ; la gare ferroviaire de Tugu est vraiment centrale et juste à côté du coin où bon nombre de backpackers se rendent : le quartier de Sosrowijayan.
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Comment atteindre le mont Bromo ?
29/10/11
Tout comme pour se rendre à Ijen, la plupart des touristes font appel à des agences de voyage proposant des forfaits « tout compris », avec un package incluant déplacements, hôtel voire repas. Ces formules sont souvent réservées depuis Bali ou depuis d’autres villes de Java telle que Yogyakarta. Si comme nous vous n’avez pas choisi la facilité de ces formules tout confort plus onéreuses, une autre aventure vous attend.
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Comment se rendre au Kawah Ijen ?
29/10/11
Cette question est assez épineuse, c’est peut-être même la plus délicate question à laquelle nous avons dû avoir à répondre. En sortant du ferry à Ketapang, on vous sautera assez rapidement dessus. Là aucun problème pour trouver des bémos (ce sont des fourgonnettes jaunes cette fois-ci), il y en a partout. On vous proposera de vous emmener à votre hôtel dans Banyuwangi, ou comme nous à Licin (notre hôtel est certainement le plus près du volcan qui existe), pour des prix assez fous : « cheap price for you my friend, 200 000 Rp per person ! ». Environ 17 € par personne… Nous décidons alors de nous rendre dans une agence de voyage, les prix ne sont guère plus alléchants : 280 000 Rp pour deux pour nous emmener à notre hôtel, « Ijen Resto & Guest House ». On nous dit « vous ne trouverez pas moins cher, ce sont les prix et ce n’est pas cher pour vous ». On verra ! Nous décidons de nous rendre dans le centre de Banyuwangi, un bémo nous y emmène sur les conseils d’un local qui nous dit « vraiment pas cher pour vous, allez-y ! ». On paie 15 000 Rp à deux (plus d’un euro, loin du prix local mais correct), pour faire quelque chose comme deux ou trois kilomètres.
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Comment aller de Bali à Java ?
29/10/11
Pour vous rendre à Java depuis Bali, une seule solution (outre l’avion) : vous rendre à Gilimanuk, à la pointe nord-ouest de Bali, d’où part un ferry vers Java. Il y en a toutes les heures, et la traversée dure environ 45 mns. En tant que piéton, le voyage coûte un prix dérisoire : 6 000 Rp, soit 0,5 € par personne. Côté Java, le ferry vous amène à Ketapang, petite localité jouxtant la grande ville de Banyuwangi.
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Petit cours de langue indonésienne
17/10/11
L’Indonésie est le plus grand archipel du monde et comporte des territoires vierges encore peu explorés tels que la Papouasie. On peut généralement trouver sur chaque île un ou des dialectes propres, cependant la langue officielle du pays est le « bahasa indonesia ». Bali a par exemple son propre dialecte. Si vous vous rendez sur l’île, nous vous conseillons de n’apprendre que l’indonésien, parlé par tous. En effet, le balinais est généralement la langue maternelle des enfants, mais à l’école les cours sont exclusivement dispensés en indonésien.
A Bali, les gens parlent généralement anglais dans les spots touristiques. Dès que l’on s’écarte des sentiers battus ou que l’on souhaite se rendre à Java, l’anglais devient balbutiant voire incompris. Avoir les rudiments d’indonésien vous sera alors d’un grand secours.
Bonne nouvelle pour l’apprentissage, l’indonésien utilise l’alphabet latin. Autre bonne nouvelle, contrairement à beaucoup de langues asiatiques, l’indonésien n’a pas une accentuation forte et importante, ce qui fait que même avec votre accent plat de français, vous devriez être compris. La suite >
La gastronomie indonésienne
16/10/11
Les stands de rue
En Indonésie, les gens mangent beaucoup hors de chez eux dans de petits étals à même la rue. Dans ces « boui-bouis » ambulants, on y déguste toutes sortes de plats et de manière assez récurrente des soupes.
Dans ces petits stands, il n’y a pas de frigidaire, juste une vitre où les aliments sont entreposés et où les mouches ont tendance à élire refuge. Seul « luxe » de ces échoppes : une bouteille de gaz pour faire frire ou bouillir les aliments.
Les prix de la nourriture sont bien souvent dérisoires, en tout cas ils le sont pour les locaux. Par contre, attention à vous et à votre estomac fragile d’occidental ! Vous pouvez normalement manger cette cuisine de rue, à condition de ne manger que des aliments bien cuits, bouillis ou frits. La suite >
Le transport à Bali : toute une histoire !
15/10/11
Les vrais et faux taxis
A Bali, le plus simple pour se déplacer est clairement le taxi. Pas besoin d’en chercher un partout comme à Paris, ils viennent à vous. Alors, si vous avez un bon budget contrairement à deux petits « backpackers » qui partent un an en voyage, vous choisirez bien sûr la facilité (et vous auriez tort de vous en priver). Vous ne résistez donc pas aux charmes d’un taxi qui vient de vous siffler, klaxonner, ou encore crier dessus depuis l’autre bout de la rue pour vous prendre. Il y a des taxis officiels et encore plus d’officieux à chaque coin de rue. Les officiels sont de couleur bleue, ils se nomment Blue Bird (reconnaissables à leur petit oiseau bleu). Ceux-ci disposent d’un compteur, une bonne approche pour vous est donc de proposer le compteur pour vous donner une idée du vrai prix ; après, vous pourrez sans doute négocier encore moins. La suite >

