Carnet de route en Indonésie
Jakarta : le gros durian !
27/10/11
Dans les guides de voyage, au sujet de Jakarta, on voit souvent apparaître la phrase « Jakarta est une ville très difficile à aimer ». Quand on y a mis les pieds, on comprend mieux pourquoi ! Je dirai même pire que ça, pour moi la capitale de l’Indonésie est un enfer ! D’où ce surnom donné par les habitants, « le gros durian » du nom de ce fruit asiatique à l’odeur nauséabonde mais plein de caractère !
La suite >
Borobudur et Prambanan, deux temples, deux styles
26/10/11
Tous deux situés au nord de la ville de Yogyakarta, les temples de Borobudur et de Prambanan sont accessibles en bus public, si vous avez le temps ! Plus de 2h pour vous rendre à Borobudur, 1h pour Prambanan. S’ils ont tout deux été érigés à la même époque : entre le VIIème et le VIIIème siècle pour le premier, au IXème pour le second, ils ont un style très différent. En effet, Borobudur est un temple bouddhiste, Prambanan est de construction hindouiste. Tous deux sont par ailleurs inscrits au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco depuis 1991.
La suite >
Yogyakarta : une ville vivante !
24/10/11
Quand on arrive à Yogyakarta (prononcez djodjiakarta, ou djodja, le petit surnom adopté par les Javanais), on a tout de suite la sensation d’une ville animée, bruyante, un peu folle. Après le calme des volcans, il y a de quoi se sentir un peu déphasé ! La ville est connue comme étant un centre de l’art classique javanais et de la culture traditionnelle. Elle compte environ 400 000 habitants. Si vous cherchez un endroit où dormir, optez pour le quartier de Sosrowijawan, cet endroit qui fourmille d’hôtels et de guesthouses se situe juste au sud de la gare ferroviaire et à l’ouest de l’artère principale de la ville, la jalan Malioboro.
La suite >
Le majestueux mont Bromo
18/10/11
Le lendemain de la visite du Kawah Ijen, nous nous levons exactement à la même heure, 3h30 du matin, pour aller voir un autre spectacle : le lever du soleil sur le mont Bromo ! Si vous logez à Cemoro Lawang, vous n’aurez besoin que de 20 minutes de jeep puis de 10 minutes de marche pour observer, en hauteur, le lever du soleil. Vous pouvez même le faire à pied, encore faut-il trouver le chemin et avoir une bonne condition physique… S’il n’est pas primordial selon nous de voir le Kawah Ijen au lever du soleil (départ à 2h du matin, après plus d’une heure de jeep il faudrait encore marcher plus 1h30 dans des chemins raides en pleine nuit… Nous avons bien fait de ne pas le faire), ne manquez pas le lever du soleil au mont Bromo, c’est vraiment magique.
La suite >
Kawah Ijen : le cracheur de soufre
18/10/11
Nous débutons notre périple javanais par l’Est de l’île, qui est au passage la plus peuplée au monde : 130 millions d’habitants répartis sur 139 000 km². Comme à Bali, nous tentons tant bien que mal de prendre les transports en commun pour nous rendre à notre hôtel dans la montagne, à une vingtaine de kilomètres du ferry que nous venons d’emprunter entre Gilimanuk (Bali) et Ketapang (Java). Nous réussissons après moult négociations à prendre un angkot jaune, minibus public local ! Arrivés à Licin, nous débarquons dans un hôtel complètement vide mais au cadre agréable, au cœur des plantations. Nous réservons notre jeep pour le lendemain pour rejoindre le volcan Kawah Ijen. Départ prévu à 4h du matin ! Trop tard pour le lever du soleil (et oui, il se lève à 4h30 le bougre !). Licin est située à 17 km du parking du Kawah Ijen, point de départ de l’ascension du volcan. Nous mettons 1h pour rejoindre ce point, tant la route est difficile ! Même notre jeep a dû mal à rouler sur des pistes trouées de partout, c’est folkorique. Nous arrivons à 5h, il fait jour, et il est temps de poursuivre à pied !
La suite >
Les plages balinaises : du bon et du moins bon !
13/10/11
Comme on nous l’avait indiqué avant de partir, Bali n’est pas principalement connue pour ses plages paradisiaques ! Si l’île possède quelques belles plages, ce n’est à priori pas ici qu’il faut venir si vous cherchez votre plage de rêve. L’avantage de Bali, c’est qu’il y en a tout de même pour tous les goûts, selon la côte où vous vous trouvez. La suite >
La vie tranquille sur les petites îles de Nusa Lembongan et Cenidan
12/10/11
Après les villes agitées de Seminyak et Ubud, nous sommes partis nous ressourcer du côté de Nusa Lembongan et Nusa Cenidan, deux îles au large de Sanur. Quand on arrive en bateau, 45 minutes à 1h selon le type d’engin emprunté, on s’aperçoit qu’il n’y a pas vraiment de plages en raison notamment de la culture d’algues, principale activité de l’île de Nusa Lembongan. Entre les deux îles, il y a de la mangrove. En faisant le tour à vélo, nous avons pu observer une superbe plage déserte, au nord de Nusa Lembongan. Pour le moment abandonnée, nulle doute que d’ici quelques années les hôtels auront gagné ce côté de l’île et que la plage sera nettoyée. La suite >
Ubud : le centre culturel de Bali, au cœur des rizières
9/10/11
Escale à Ubud, charmante ville au centre de Bali, au milieu des rizières. Contrairement à la plupart des villes balnéaires balinaises, Ubud propose du véritable artisanat : vêtements, peintures, sculptures, bijoux, tout n’est pas que pacotille. Flâner à travers la ville est plutôt agréable, surtout si vous descendez vers le Monkey Forest Sanctuary. Dans cette forêt tropicale se trouve des cours d’eau, un temple et des singes en pagaille ! Avec eux, mieux vaut faire attention à vos affaires, ils sont friands d’accessoires en tout genre : lunettes, tongues et autres chapeaux ! Malins comme des singes, ils savent que c’est un bon moyen d’avoir de la nourriture en échange ! La suite >
Découverte de Bali par la côte Est : Sanur
8/10/11
Nous atterrissons sur l’île de Bali de nuit et nous rendons directement à Sanur, sur la côte Est, où nous passerons les deux prochaines nuits. Notre première impression est celle d’une île très habitée, lors de l’atterrissage on ne s’attend d’ailleurs pas à voir autant de lumières partout à des dizaines de kilomètres à la ronde. En taxi, cela se confirme, mais on remarque qu’il y a peu d’immeubles, et énormément de petites baraques. Il faut dire que nous traversons des quartiers plutôt pauvres et non touristiques pour arriver jusqu’à notre première destination. La suite >




